REPORTAGE. Nice : « TaLuKoi » au McDonald’s, un accès à la lecture pour tous !

Rendre la lecture accessible, c’est la volonté d’Yves Rosati avec son projet TaLuKoi. Pour l’occasion, le McDonald’s de la Promenade des Anglais a offert une bande dessinée à chaque client pour l’achat d’un menu, jeudi 16 septembre. 

Lire l’article de Mathilde Campos en ligne : ici.

TaLuKoi… c’est quoi ? 

C’est avant tout un souvenir d’enfance. « T’as lu quoi ? C’est la question que me posait ma mère à mes huit ans dès que j’avais un bouquin entre les mains » se remémore Yves Rosati, chef de projet. 

TaLuKoi est l’occasion de discuter de livres de façon simple autour de trois interrogations sur « le titre »« l’histoire » et « les personnages ». Cela fait un an et demi que cette rubrique apparaît dans un journal niçois, 10.000 visiteurs lisent ces chroniques. 

L’objectif est de sensibiliser à la lecture, peut importe l’âge ou les références culturelles. Pour aller plus loin, Yves Rosati a eu l’idée de solliciter McDonald’s pour soutenir la démarche.

Partenariat local

60.000.000. C’est le nombre d’ouvrages distribué par l’enseigne depuis plus de cinq ans dans le cadre du Centre National du livre. Le fast-food de la Prom’, à son niveau, collabore déjà avec de nombreux écrivains, Marc Lévy notamment.

C’est dans cette continuité qu’Aïcha Mekarnia, responsable marketing du restaurant tente de rendre « le plaisir de lire, accessible à tous » cette fois-ci au niveau local. « Yves Rosati représente les auteurs et les éditeurs niçois, cela nous tient à coeur de les mettre en avant » s’enthousiasme-t-elle

Les Prézados, les Animotards, Avalon, Blateman & Bobine étaient les quatre bandes dessinées stars pour la première édition de « TaLuKoi Ô McDo ». José Jover, le créateur des éditions TartaMuDo, les a distribuées avant de les dédicacer.

Soutien de la Ville de Nice 

Patrick Mottard, élu auprès de Christian Estrosi subdélégué aux nouveaux publics culturels, parraine l’évènement. Pour lui, la lecture,« essentielle », permet « d’accéder à une plus grande liberté ».

Pour le conseiller municipal, le choix des bandes dessinées est un « bon moyen pour intéresser le grand public ». L’objectif de la Ville de Nice est d’accompagner les initiatives comme celle-ci en donnant « des moyens et de la visibilité ».

Un projet de lecture qui n’a pas de frontières. Yves Rosati espère réitérer cette opération toujours en rattachant les auteurs avec leurs régions. 

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