Tous les articles par Tartamudo éditions

Les éditions TARTAMUDO se lancent dans l'édition d'albums de bande dessinée et de livres Jeunesse. Créée et réalisée par une équipe de professionnels de l'image et de la narration TARTAMUDO se veut l'aventure éditoriale de jeunes auteurs et d'autres plus confirmés. Neuvième Art, la bande dessinée n'est pas au bout de son histoire, elle est loin d'avoir exploité toutes ses ressources. Aux côtés de la littérature, du cinéma, du théâtre, de l'opéra, elle constitue un mode de narration encore jeune et plein d'avenir. En ce qui concerne les albums Jeunesse, beaucoup de territoires restent à explorer. Editer des ouvrages de qualité, allier modernité et culture, en produisant des objets de divertissement populaires, beaux et graphiquement élaborés, développer un regard critique mais plein d'humour sur le monde et sur notre époque, tels sont les objectifs des éditions Tartamudo. Fruit d'années d'expérience et de réflexion, TARTAMUDO se veut un lieu ouvert à la création, à l'innovation et à la découverte. Elle offre aux auteurs confirmés un espace de création original, mais se veut également, grâce aux autres, moins connus, un vivier susceptible d'engendrer certains grands classiques de demain en B.D. et dans le domaine du livre Jeunesse.

Vincent Pompetti pour La guerre des Gaules

Ceci est la version intégrale (17′), disponible uniquement sur le site de OUATCH TV (plus Dailymotion, YouTube et iTunes en podcast), de l’émission diffusée en format 13′ sur l’antenne TV de OUATCH TV. Pour ce 4e numéro de CROQUIS, le magazine de la bande dessinée Vincent Pompetti pour La guerre des Gaules (Tartamudo)sur OUATCH TV, Yann Serra rencontre le dessinateur Vincent Pompetti, pour le 2e tome de La guerre des Gaules (Livre II – Vercingétorix, aux éditions Tartamudo), co-signé avec Tarek. Il explique sa passion pour l’Antiquité et notamment l’époque de César, ainsi que sa technique à la peinture. Le tome 1 est évidemment toujours disponible.

Quand il n’y a pas que le Coronavirus qui tue l’art

Des festivals et des concerts annulés à la pelle, des bars fermés, des expositions reportées : les artistes, les musiciens, les comédiens et les producteurs de spectacles bretons entament leur déconfinement la gorge nouée. Il n’y aura rien, ou presque cet été. Face à cette situation difficile, ils tentent de sortir la tête de l’eau, et travaillent à distance, comme ils peuvent. Mais pour Tarek, un artiste peintre rennais, la crise de l’art est bien plus ancienne que celle liée au coronavirus. Elle ne fait que l’aggraver… Et l’heure est à la solidarité.
Regards / vendredi 15 mai à 11h30 / Durée émission : 30 min présentée par Domitille Courtemanche

Tarek Ben Yakhlef aka Tarek : « A travers l’art, toucher le monde »

Sur cette période « d’isolement » lié au confinement tu dirais quoi ? Comment tu le vis ? Je pense notamment au dessin « Pandemia » que j’ai pu voir il y a quelques jours sur ton compte Instagram.

Comment je le vis ? Je suis chez moi depuis le 11 mars, à la suite d’une opération survenue tout juste avant le confinement général. Autant te dire que les premiers jours j’étais bien shooté. Puis, le rythme de phases ascendantes et descendantes intrinsèque à mes pratiques professionnelles et au fait que je n’ai jamais été dans un cadre salarial à repris le pas.  Je suis habitué aux « montagnes russes » dans mon quotidien.

Ce moment particulier, je l’ai déjà ressenti en 2010 à la suite d’un litige contractuel avec un éditeur de bande dessinée. La conséquence a été violente : j’ai décidé de tout arrêter. A ce moment, j’avais 10 ans de BD derrière moi et 20 ans de pratique d’arts urbains et de photographie. Je n’avais plus envie de subir les politiques éditoriales de certains éditeurs débiles et ignares mais de participer à une véritable aventure éditoriale. Cela m’a appris à arrêter de me projeter uniquement dans l’immédiat et de penser au long terme. La question était de savoir ce que je voulais faire et avec qui ?

Je crois aux signes que le destin nous envoi sur notre chemin de vie. Je crois au symbolisme. Ce moment a été un tournant significatif dans mon approche au travail. J’ai réduit le nombre de BD par an en décidant de me consacrer plus à la peinture et à la presse. En assumant ce choix, j’ai décidé de bosser qu’avec de petits éditeurs comme Tartamudo avec qui j’ai une véritable collaboration en toute intelligence. José Jover, l’éditeur, est lui même dessinateur et il comprend les problématiques que nous devons surmonter dans notre travail. C’est également à ce moment, que la décision de lancer un magazine de graffiti et de street art s’est prise avec Yann Cherruault, un ami de longue date et spécialiste de Rap. Une galerie à l’étranger me donne l’opportunité de présenter mon travail d’artiste (Galerie Starkart à Zürich) et qu’un producteur américain me contacte pour réaliser le pilote d’une série TV. Je l’ai écrit avec une grande motivation, j’ai trouvé cela marrant. Tout cela pour te dire, qu’aujourd’hui cette situation exceptionnelle que nous connaissons, j’arrive à bien la vivre grâce à mon expérience antérieure.

Alors pour « l’après », j’ai beaucoup dessiné.

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Tarek

J’ai réalisé des projets de toiles, des mises à jour internet, des prises de contact ainsi que des scénarios de BD. Il faut être dans le positif, même si on le sait, que d’un point de vue économique cela va être la catastrophe. Je suis dans le que « faire » pour les 10 à 15 ans à venir… même si je ne suis pas arrivé à la fin de ma réflexion. Je prends cette période comme un aboutissement de 2010, sur l’application de mes choix de revivre et de renaître différemment, en changeant ma manière de faire et les relations avec certaines structures et personnes. En l’utilisant à bon escient, certaines choses se concrétisent en ce moment même : comme la signature de la BD « le Corsaire du Roy » (anciennement Le Malouin) avec une maison d’édition italienne.

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© Tarek

L’intégralité de l’interview ici : Tarek Ben Yakhlef aka Tarek : « A travers l’art, toucher le monde »

Les aides aux créateurs en cette période de confinement

Tartamudo

En cette période de lutte contre le Covid-19, nombreux sont les auteurs et artistes touchés de plein fouet et ne pouvant plus vivre de leur activité. Si c’est votre cas ou si vous connaissez des proches étant dans cette situation, nous vous conseillons de lire cet article.

Le fonds de solidarité du gouvernement et des Régions

Pour commencer, un fonds de solidarité doté de un milliard d’euros est mis en place pour pouvoir verser une aide aux plus petites entreprises, micro-entrepreneurs, indépendants et professions libérales. C’est ainsi qu’ils pourront toucher jusqu’à 1 500 € pour le mois d’avril. Pour toutes les informations et demandes particulières, rendez-vous sur le site de la Fédération Auto Entrepreneur. Les artistes-auteurs sont notamment concernés, pour consulter la foire aux questions du gouvernement, rendez-vous ici.

Le fonds d’urgence du CNAP

Un fond d’urgence de 500 000 € alloué par le Centre National des Arts Plastiques aux artistes-auteurs, commissaires, critiques et théoriciens d’art va permettre de compenser les pertes de rémunération subies liées à la crise. Les modalités et critères pour savoir si vous êtes éligibles à ce fond seront en ligne sur leur site très rapidement.

Secours exceptionnelle par le CNAP

Toujours par le même organisme, celui-ci propose une aide ponctuelle aux artistes, ayant des difficultés financières ou/et sociales ne leurs permettant pas d’exercer leur activité. L’aide peut s’élever jusqu’à 2 500 €. L’artiste-auteur doit, entre autres, être inscrit à la sécurité sociale dédiée. Attention, le dépôt des demandes se fait jusqu’au 24 avril et la prochaine commission se tiendra le 11 juin.
Les disciplines concernées par cette aide sont entre autres : peinture, création sonore, dessin, vidéo, nouveaux médias, photographie et bien d’autres.
Toutes les infos, sur leur site.

Aide exceptionnelle aux éditeurs indépendants

Les éditeurs indépendants dans le milieu de l’art souffrent tout autant que les artistes plasticiens. Cette aide économique s’adresse aux éditeurs et le montant accordé peut varier entre 3 000 et 10 000 €. Pour plus d’informations, il faut se tourner vers le Centre National du Livre. De plus, le Centre dispose d’autres aides, notamment aux auteurs, traducteurs, éditeurs, revues, librairies et événements littéraires.

Les mesures exceptionnelles mises en place

De même, s’ajoutent aux aides précedemment citées, le report/étalement des loyers et factures d’eau, de gaz et d’éléctricité des locaux professionnels selon les cas. De plus, les dettes fiscales et sociales seront étalées et les échéances peuvent être reportées. Egalement, un arrêt de travail a été mis en place pour les parents qui gardent leurs enfants à la maison. D’une durée de 1 à 21 jours, il est renouvelable. Pour faire la demande, cela se passe sur le site Amelie, de l’Assurance Maladie. Dans la case « type d’identifiant », vous pouvez choisir Artiste-Auteur afin d’accéder au formulaire dédié à votre profession.

Se rendre à son atelier si cela est indispensable

Si vous avez impérativement besoin de vous rendre dans votre atelier, le gouvernement a édité une attestation de déplacement dérogatoire. Vous l’avez sûrement utilisé pour faire les courses, elle s’utilise aussi pour les déplacements domicile – le lieu de travail. Elle est valable un jour et ne nécéssite pas de justificatif si vous ne pouvez pas en fournir. Cela est par exemple valable pour les employés non-salariés.

Attestation de déplacement dérogatoire :  Télécharger

Des aides au cas par cas pour les festivals 2020

Afin de faire face à la crise sanitaire du Covid-19, le ministre de la Culture souhaite apporter un accompagnement aux organisateurs. Au-delà de leurs contacts avec les interlocuteurs locaux, les festivals peuvent déjà joindre la cellule d’accompagnement des festivals 2020. Pour commencer, il faut les contacter à l’adresse électronique suivante : festivals-covid19@culture.gouv.fr

Bruno Blum au salon CIDISC

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