Archives pour la catégorie Interview

Rodolphe présente le nouveau Raffini

Présentation du nouvel opus des enquêtes du commissaire Raffini Rue des souvenirs scénario de Rodolphe ; dessins et colorisation réalisés par Maucler – Editions Tartamudo.

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On a rencontré Tarek Ben Yakhlef, artiste pionner du street art – focuSur.fr

Dans le cadre du festival Urban Art Jungle, on a posé quelques questions à Tarek Ben Yakhlef, spécialiste du graffiti en France.

Tarek est une référence et une bible vivante du street art. Artiste aux multiples facettes, il est également auteur d’une soixante d’albums et de livres, dont le plus célèbre est www.paristonkar.net, un véritable documentaire sur le graff parisien à la fin des années 80.

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SP : Tu es éditorialiste, graffeur, peintre, rédacteur en chef du magazine Paris Tonkar, écrivain, explique nous cette complémentarité entre toutes ces facettes de toi !

TBY : Toutes ces facettes de mon travail correspondent à mon parcours et à mes passions artistiques depuis mon enfance. Très jeune je voulais devenir écrivain et, plus tard, avec l’arrivée du graffiti en France, je me suis mis à la peinture en empruntant une voie peu académique… C’est à travers la bande dessinée que j’ai pu m’exprimer de la manière la plus aboutie dans cette alchimie du dessin et des mots.

Suite de l’interview : On a rencontré Tarek Ben Yakhlef, artiste pionner du street art – focuSur.fr

Entretien avec Vincent Pompetti

Invité au 28ème festival de Bulles en Loire, Vincent Pompetti revient sur l’adaptation en deux volumes de La guerre des Gaules (Vincent Pompetti, Tarek, Éditions Tartamundo, 2012).

Le prologue de La Guerre des Gaules installe d’abord un conflit armé entre gaulois et germains. Puis il se poursuit entre gaulois et… gaulois. Un parti pris historique illustré par des nuances de gris si chères à feu ce Promeneur du champ-de-mars (1) car, justement, selon lui, elles révélaient la couleur de la France – le gris profond des toits ou celui, plus heureux, de la lavande de Provence. Mais encore « le gris-vert de la Champagne, couleur cadavre de la Grande-Guerre ». Une dominante de gris qui, par le talent de Vincent, met en relief ces rouges sombres rappelant ceux du sang versé au nom du Sénat.
Aussi, le point de vu présenté ici est celui des historiens romains. Il présente Vercingétorix et les Arvernes comme des traitres puisqu’ils ont au préalable soutenus Rome, avant de se retourner contre eux. Ne nous trompons pas, ce changement de camp s’est évidement opéré sous la pression des chefs gaulois. Non pas qu’ils le menacèrent, mais, en s’alliant ici ou là, les tribus de la celtique ne lui montraient-elles pas l’exemple à suivre ?
Et, non content de les soumettre, de prélever tributs et otages, Jules César, en usant de la politique de la terre brûlée, n’a-t’il pas poussé Vercingétorix à la révolte ? Assurément, nous pouvons poser la question qui fâche… Pourquoi diable avoir attendu autant de temps ? Réponse dans le second volume intitulé Vercingétorix.

Suite de l’entretien avec Vincent Pompetti.

Entretien avec Céline Wagner

Invitée au 28ème festival Bulles en Loire, Céline Wagner se livre volontiers face caméra.

Durant son cursus à l’école de design Polycréa de Toulouse, elle effectue un stage aux côtés d’Edmond Baudoin. De cette rencontre naît une bande dessinée réalisée à quatre mains : Les Yeux dans le mur (Dupuis, Coll. Aire Libre, 2003). Un premier one shot dont le thème du peintre et de son modèle la place parmi les jeunes gens qui parle d’eux-mêmes – qui ne parle que d’eux-mêmes, diront certains.
Et alors ? L’expérience des jeunes vaut bien celle des vieux, non ? Car voyez-vous, Céline se voue à la peinture au moins autant qu’au dessin. C’est dire si ce thème lui est cher.

Suite de l’entretien avec Céline Wagner.