On en parle sur FranceNetInfos : Turcos

Dans la série : « On en parle sur FranceNetInfos», voici un style de BD que nous classerons dans celles recommandée à exploiter en milieu scolaire. Les Éditions Tartamudo en collaboration avec l’auteur aux multiples bds : Tarek et Batist le dessinateur, nous proposent « Turcos : Le jasmin et la boue » : un véritable hommage aux « poilus » mais plus encore, aux « alliés » venus d’ailleurs : les tirailleurs embarqués malgré eux dans cette première guerre mondiale qu’ils soient sénégalais, algériens, marocains…

La suite de la chronique : Turcos – Éditions Tartamudo

La Guerre des Gaules par Vincent Pompetti et Tarek

Notre approche narrative pour réaliser ces deux tomes se basait sur notre envie de réaliser une sorte de « docu-fiction » à partir des Commentaires de Jules César. Nous souhaitions également croiser les deux tomes : le premier avec le consul écrivant ses textes en pleine campagne, restituant non seulement son témoignage mais surtout son rapport à Rome, et d’extrapoler sa pensée, par exemple avec ce dialogue qui lui fait dire « que ses véritables ennemis ne sont pas en Gaule mais au sénat ». A cela se mêle des récits et des textes issus des Commentaire, ou encore des détails comme la citation des deux officiers Titus Pullo et Vorenus. Le second volume s’attarde plus sur le point de vue des « Gaulois » et met plus en lumière Vercingétorix.

Quant à la fiction qui est présente dans notre histoire, elle permet d’introduire le point de vue gaulois/celte, restitué par les dernières recherches et hypothèses archéologiques de ces dernières décennies, depuis les livres de Jean-Louis Brunaux ou Yann Le Bohec jusqu’aux troupes de reconstitution comme les Mediomatrici, Via Romana, Leg 8 Augusta, Ambiani, et des livres parlant d’archéologie expérimentale comme Vie d’un guerrier gaulois de Ludovic Moignet et Yann Kervran. Dans ce point de vue gaulois, il faut ajouter la manière dont les historiens eux-mêmes en parlaient, avec toute la prudence nécessaire concernant les fragments de Tite-Live ou les dires de Dion Cassius.

Toujours est-il que notre parti pris sur les Gaulois a été de faire porter sur les épaules de Vercingétorix la synthèse du monde celte multi-ethnique : sa division, ses intérêts particuliers, ses alliances aussi bien avec les Romains qu’entre les différentes factions et surtout l’hypothèse sérieuse selon laquelle Vercingétorix était un jeune officier proche de César au début de la guerre pour rejoindre, par un jeu géopolitique complexe, une coalition contre le même César. Cette idée symbolisant l’attitude compliquée du monde celte vis à vis de Rome, entre mercenariat, commerce et révolte.

Nous avons choisi un déroulement narratif assez classique et linéaire pour faire ressortir le plus naturellement possible la comparaison entre les luttes géopolitiques de l’époque et celles d’aujourd’hui, la logique de César et celle des dirigeants de tout temps. Du point de vue graphique, la série des livres Osprey et les livres illustrés, en particulier par Peter Connolly et Angus McBride, a été la base de la documentation, parfaite pour les reportages photographiques des nombreuses troupes de reconstitution que nous avons pu rencontrer par la suite.

Concernant la partie proprement fictive, des personnages ont été inventés, afin de lier l’Histoire avec un récit d’espionnage, autour duquel s’articulent les batailles, les décisions des protagonistes et les différents événements. A cet égard, Marc-Antoine apparaît dans ses passages fictifs pour permettre aux lecteurs de rentrer dans le récit… Il disparaît par la suite.

Nous avons introduit une espionne gauloise qui, par vengeance, semble servir Rome au début, avant de revenir à des réalités plus proches des peuples autochtones et de Vercingétorix. Nous voyons ainsi l’alliance progresser d’années en années, accentuée par la présence d’un druide carnute militant, proche de ce que César peut décrire tout en ayant un développement de personnage de fiction.

Les batailles sont présentées de façon sélective afin de proposer une approche psychologique plus, pertinente à même de servir le récit sans le dénaturer, en suggérant les tensions internes entre le moral des troupes romaines et les divers adversaires. Le sénat de Rome nous sert de aussi à restituer le conflit entre les partisans de César et les sénateurs inquiets de son emprise grandissante, à travers des personnages historiques (Caton, Cicéron) et de fiction, comme des espions rapportant des messages à la nièce du proconsul.

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La Fabrique des images #2 : José Jover

Galerie Philippe Gelot

Vous pourrez découvrir les albums BD de José Jover et avoir une belle dédicace !

ImageAndré Igwal et José Jover, Fictionnettes, 2004
Présentation : Ce sont de petites comptines, bien innocentes en apparence, autour de la science-fiction et de ses références (détournées, of course). Elles ont été commises par André Igwal, dit manosque, aux textes débiles et José alias José Jover, aux dessins crétins, entre 1978 et 1985 (tout ce temps pour pondre de telles inepties !) elles ont été publiées dans tout la presse BD de l’époque (Viper, Fluide Glacial, Circus, Charlie Mensuel, Comptabilité Hebdo…heu non pas ce dernier ) Une première édition a eu lieu en 1982 aux éditions du Citron Hallucinogène (si on vous le dit ! …). La tache sombre et triste de l’histoire, c’est que mon pote André Igual ne verra pas cette somptueuse réédition, enrichie de nombreux inédits, puisqu’il a eu la mauvaise idée…

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La fabrique des images #2 en images

Galerie Philippe Gelot

Le week-end du 22 au 24 janvier 2016, six artistes sont venus dans notre galerie pour présenter leurs dernières œuvres picturales et leurs dernières bandes dessinées.

La fabrique des images volume 2La fabrique des images volume 2Theweekend ofJanuary 22 to 24, 2016, six artistscame tothe gallery topresent their latestpainted worksandtheir latestcomics.

La fabrique des images volume 2

José Jover a dédicacé ses bandes dessinées dont Fictionnettes qui, une fois de plus, a trouvé son public. Les dédicaces étaient sublimes !

La fabrique des images volume 2La fabrique des images volume 2La fabrique des images volume 2

JoséJoversignedhis comics. Fictionnetteshas onceagainfound fans. Drawingsweresublime!

La fabrique des images volume 2La fabrique des images volume 2

Tarek a présenté des bandes dessinées, de nouveaux dessins et des peintures. Il a connu une fois de plus un très grand succès pour ses livres et ses œuvres.  Il a été présent à la galerie les trois jours sans interruption, un grand merci pour son professionnalisme et sa jovialité.

La fabrique des images volume 2La fabrique des images volume 2Tarekhas presentedcomics books,new drawingsand paintings.

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Interview de José Jover (1)

Paris Tonkar magazine

Bonjour José, tu es éditeur mais aussi dessinateur et animateur d’ateliers BD. Comment gères-tu ces trois facettes dans la durée ?
José Jover : Je « gère » mes trois casquettes dans la durée, en travaillant durement, c’est un premier point important. Le credo des publications des éditions Tartamudo en matière éditoriale est complètement lié à ma propre aventure humaine, intellectuelle et artistique. Je me perçois comme dans le poème de José Maria de Heredia : « Comme un vol de gerfaut hors du charnier natal… ».

OLYMPUS DIGITAL CAMERAQuel est le fil conducteur d’une aventure de ce type et comment trouver la motivation et l’énergie de la poursuivre au cours du temps ?
J. J. : Mille choses vécues ou rêvées en amont, certainement ! Je crois qu’une rivière n’a pas besoin forcément d’un but, d’une embouchure, elle a juste besoin d’un point de départ, d’une source, après quoi elle fera des centaines de méandres ; à sa manière elle creusera son sillon…

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Interview de José Jover (2)

Paris Tonkar magazine

As-tu des passions ou des styles de préférence ?
J. J. :Je suis un grand passionné de musique et j’estime que faire des comparaisons entre les différents genres de musiques n’a pas de sens. Chacune a ses raisons d’être et d’exister. Je ne parle pas de mes goûts personnels directement : « j’aime ou j’aime pas » ; il s’agit de quelque chose de plus universel. Pour chacun des styles et chacun pour des raisons différentes. Pour ma part, j’aime toutes les musiques sans les comparer nécessairement, je les prends comme elles viennent. En bande dessinée, c’est pareil en ce qui me concerne et, à partir du moment, bien sûr, où je leur trouve une grâce particulière qui me parle. Question de goût, étayé par la culture et un savoir. Chaque musique, livre de littérature, opéra, théâtre, cinéma ou bande dessinée a une raison d’être et correspond à un âge de la vie. On ne…

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