Artist UP – Scénariste, graphiste, peintre, photographe… voici Tarek !

Nous vous avions présenté Vincent Pompetti et son œuvre, aujourd’hui nous nous entretenons avec Tarek, son principal collaborateur. 

Scénariste, graphiste, peintre, photographe… Tarek cumule les arts et se passionne pour tout. Fan de street art, il a sorti Paris Tonkar en 1991, son premier livre sur le sujet et référence mondiale dans le grafitti. L’auteur souhaite publier une édition anniversaire d’ici peu, affaire à suivre…

Il y a énormément à dire sur Tarek, il aime l’histoire, le beau, la rue… Il nous raconte qui il est et comment il voit le monde dans la suite de l’article.

 Est-ce que vous pouvez vous présenter en quelques lignes ?

Je suis scénariste de bande dessinée depuis 1999 et j’ai publié plus d’une soixantaine d’albums dont une partie avec Vincent Pompetti au dessin. Je suis également photographe et peintre. En 2010, j’ai décidé de montrer mon travail car je considère que j’ai atteint une certaine forme de maturité qui me plait et j’ai envie de partager mes œuvres avec le public. J’ai exposé à New York, Genève, Paris, Montréal, Lyon, Marseille, Rennes, Brest, Nantes, Zürich, Prague, Tanger, Athènes et un très grand nombre de villes en France ! La galerie 203 de Montréal me représente en Amérique du nord et la galerie Philippe Gelot en France.

Suite de l’interview : Artist UP – Scénariste, graphiste, peintre, photographe… voici Tarek !

Grand Prix Artémisia 2017 décerné à Céline Wagner

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Le jury du Prix Artémisia de la bande dessinée féminine attribue le Grand Prix 2017 à notre auteur Céline Wagner pour son denier album publié chez un confrère.

Céline Wagner

Née en 1975 dans le Val d’Oise, elle est diplômée de l’école de design Polycréa de Toulouse. Elle effectue un stage aux côtés d’Edmond Baudoin et de cette rencontre naît en mai 2003 une bande dessinée réalisée à quatre mains, Les Yeux dans le mur, sur le thème du peintre et de son modèle (Dupuis, collection Aire Libre).

Céline Wagner poursuit par ailleurs son travail d’artiste plasticienne militante, car pour elle « l’art se sert de rien pour rendre important ce qui n’a l’air de rien ».

Publication : La patience du grand singe, avec Edmond Baudoin, 2006 • Collection TEBEOS

Exposition L’esprit des bois au Bar’expo de Rennes : interview de Tarek

Artiste aux multiples facettes, Tarek expose « L’esprit des bois » jusqu’au 9 décembre au Bar’expo de Rennes. L’occasion de poser quelques questions sur son travail visuel, et la nouvelle édition anniversaire de Paris Tonkar.

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■ Tarek, pour ceux qui ne te connaissent pas, une rapide présentation ?

Je suis auteur de bande dessinée depuis 1999 mais aussi l’auteur du livre de référence sur le graffiti : Paris Tonkar (parution en 1991)… Je pratique également la photographie tout comme la peinture. J’ai commencé la peinture sur toile et sur plastique dur vers le début des années 90 après avoir découvert et pratiqué le graffiti (tags et graffs) en 1986. Je dessinais beaucoup, presque tous les soirs… Et un jour, j’ai décidé d’utiliser mes bombes aérosols pour peindre autrement. Avec les années et mes rencontres, en particulier dans la bande dessinée, j’ai utilisé de plus en plus l’acrylique, les collages, le pastel gras, les encres et parfois même des objets de récupération. Depuis 2010, j’ai choisi de montrer à nouveau mon travail pictural car je pense avoir trouvé mon style à travers des séries en peinture comme « Tribal » ou « Skulls ». J’éprouve aussi le besoin de partager ma vision de l’art avec le plus grand nombre : je mets en pratique cette pensée en collant des personnages dans la rue (Men at work, Girls in the city et Skulls), en ayant des collaborations avec des artistes urbains (Bastek, Mister Pee, Yarps, Mat Elbé, Jo Di Bona, Pioc, Basto et Gregos) et en réalisant de plus en plus de murs. Il y en a deux ou trois encore visibles à Rennes !

Suite de l’interview : Ici

Tarek au Festiv’art à Kribi

Notre scénariste Tarek s’est rendu à Kribi au Cameroun en décembre dans le cadre d’un festival d’art contemporain. Sur place, il a exposé des œuvres et a peint des murs avec Simon Binna, artiste peintre vivant et travaillant à Douala. Il a également remis lors du vernissage un tirage de la Guerre des Gaules au gouverneur de l’Océan avec qui il a évoqué cet album et son travail de scénariste.

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